Chaque divorce est différent. Ce formulaire vous permet de présenter brièvement votre situation afin que je puisse comprendre votre demande, identifier les premiers points importants et vous recontacter avec une réponse adaptée.
Les informations recueillies via ce formulaire sont utilisées uniquement pour traiter votre demande. Conformément au RGPD, vous pouvez exercer vos droits d’accès, de rectification, d’effacement et d’opposition en écrivant à : gisbert.avocat@gmail.com
Avocat au barreau de Grasse
Avocate inscrite au Barreau de Grasse, Maître Gaëlle GISBERT accompagne ses clients à Cagnes-sur-Mer dans leurs démarches en droit de la famille, avec une attention particulière portée aux procédures de divorce, à la garde des enfants et à la pension alimentaire. Son approche se veut humaine, claire et réactive, afin d’apporter à chaque situation un accompagnement personnalisé et des réponses adaptées.
Le cabinet vous reçoit sur rendez-vous uniquement. Il est situé au 8 Cours du 11 Novembre à Cagnes-sur-Mer, dans le bâtiment Central Plaza D, en face de la Boulangerie du Cours.
Les photos ci-dessous vous guideront pas à pas jusqu’au cabinet.
La signature de la convention marque une étape importante, mais certaines démarches doivent encore être effectuées pour finaliser le divorce et mettre à jour les actes d’état civil.
Elle peut être envisagée lorsque les deux époux sont d’accord sur :
Après la signature, la convention de divorce est envoyée au notaire désigné par l’un des avocats. Le notaire procède ensuite à l’enregistrement du divorce et transmet une attestation d’enregistrement, aussi appelée attestation de dépôt.
La date officielle du divorce est celle indiquée sur l’attestation de dépôt, et non la date de signature de la convention.
Dans certains cas, un droit de partage ou un droit d’enregistrement peut être dû. Le règlement s’effectue par virement, selon les indications transmises par l’avocat, puis le justificatif doit être envoyé afin que le dossier puisse être adressé aux impôts.
Il est également nécessaire de déclarer votre changement de situation sur le site des impôts en indiquant que vous êtes divorcé(e).
Une fois le divorce enregistré par le notaire, l’un des avocats contacte la mairie du lieu de mariage, ou le service central de l’état civil si le mariage a été célébré à l’étranger, afin de faire inscrire le divorce sur l’acte de mariage.
Cette formalité rend le divorce opposable aux tiers, notamment aux banques ou organismes de crédit.
Avec la convention de divorce, l’attestation du notaire et l’acte de mariage actualisé, l’un des ex-époux peut se rendre en mairie pour faire inscrire le divorce sur le livret de famille.
Un second livret de famille peut également être demandé à cette occasion. Cette démarche doit être effectuée par les ex-époux, les avocats n’étant pas habilités à la réaliser à leur place.
Les ex-époux doivent conserver précieusement l’original de la convention de divorce ainsi que l’attestation d’enregistrement.
Ces documents peuvent être nécessaires en cas de difficulté d’exécution de la convention, par exemple en cas d’impayé de pension ou de non-représentation d’enfant.
Dans les mois suivant l’enregistrement du divorce, il est recommandé de commander une copie intégrale de votre acte de naissance afin de vérifier que le divorce y a bien été inscrit.
En cas de difficulté ou d’absence de mise à jour, il convient de contacter votre avocat.
Le cabinet vous accompagne dans le suivi de ces démarches afin de sécuriser la finalisation administrative de votre divorce.
Les honoraires dépendent de la nature du travail à accomplir, du temps de travail nécessaire et de la difficulté du dossier.
Chaque situation de divorce étant différente, un premier échange permet d’évaluer les démarches à prévoir, les points à traiter et l’accompagnement le plus adapté.
Ce montant constitue une base de départ. Il peut varier selon la nature de la procédure, le niveau d’accord entre les époux, la présence d’enfants, les éléments patrimoniaux à traiter ou les démarches particulières à prévoir.
Pour un divorce amiable, une requête conjointe ou une procédure contentieuse, les honoraires sont déterminés en fonction du travail à accomplir et des spécificités du dossier.
Une information claire sur les honoraires vous est donnée avant l’engagement de la procédure.
Cette liste permet de préparer les premiers éléments utiles à l’étude de votre dossier. Selon votre situation, certaines pièces complémentaires pourront être demandées par le cabinet.
Bon à savoir : plus le dossier est complet, plus l’analyse de votre situation peut être rapide et précise. Le cabinet vous accompagne dans l’identification des documents réellement nécessaires selon votre procédure.
Le divorce contentieux concerne les situations dans lesquelles les époux ne parviennent pas à s’entendre sur les conséquences de leur divorce. Les désaccords peuvent porter sur l’organisation des enfants, le domicile, les pensions, les crédits, le patrimoine, la prestation compensatoire ou encore l’usage du nom.
Dans ce cas, le juge intervient pour fixer les mesures nécessaires et trancher les points de désaccord. La procédure est généralement plus longue qu’un divorce amiable et nécessite une analyse précise de la situation.
Elle peut être envisagée lorsque :
Cette première phase permet d’organiser temporairement la situation pendant la procédure. Le juge peut notamment fixer des mesures provisoires concernant le domicile conjugal, les enfants, les pensions alimentaires, les crédits ou les frais du foyer.
L’objectif est d’établir un cadre clair en attendant la décision définitive.
La seconde phase permet de fixer les conséquences définitives du divorce. Le juge peut notamment statuer sur le motif du divorce, l’usage du nom, la prestation compensatoire, les modalités concernant les enfants ou les demandes financières entre époux.
Cette phase aboutit au jugement de divorce.
Le divorce contentieux ne signifie pas nécessairement un conflit permanent, mais il implique que certains désaccords doivent être tranchés par le juge. Le rôle de l’avocat est alors essentiel pour préparer les demandes, réunir les justificatifs utiles et défendre les intérêts du client à chaque étape de la procédure.
Le divorce par requête conjointe concerne les situations dans lesquelles les époux sont d’accord sur le principe du divorce et sur ses conséquences, mais où un divorce amiable classique sans juge n’est pas toujours possible.
Cela peut notamment arriver lorsqu’un élément particulier doit être vérifié, par exemple une nationalité étrangère, un mariage célébré à l’étranger ou une situation nécessitant la validation des accords par le juge.
Dans ce cas, les accords trouvés entre les époux sont présentés au Tribunal judiciaire afin d’obtenir un jugement de divorce.
Elle peut être adaptée lorsque :
Les époux réunissent les pièces demandées par l’avocat, notamment les actes d’état civil récents et les documents nécessaires à la procédure.
Les avocats rédigent la requête et les documents nécessaires afin de présenter les accords au tribunal.
Les projets sont transmis aux époux, puis signés par les époux et leurs avocats.
Le greffe communique une date d’audience. Cette étape permet au juge de vérifier que le dossier est complet.
Une seconde audience permet au juge de fixer la date à laquelle le jugement sera rendu
Le tribunal rend le jugement. Celui-ci permet ensuite de faire transcrire le divorce à l’état civil.
Dans cette procédure, les époux ne se déplacent pas nécessairement aux audiences formelles. Le divorce est validé par le juge et aboutit à un jugement, contrairement au divorce amiable classique qui est enregistré par un notaire.
Le divorce amiable s’adresse aux époux d’accord sur le principe du divorce et sur ses conséquences : biens, enfants, pension alimentaire ou frais. Sans passage devant le juge, la convention est préparée par les avocats, signée par les époux, puis enregistrée par un notaire.
Elle peut être envisagée lorsque les deux époux sont d’accord sur :
Partage des biens, organisation des enfants, pension alimentaire, frais liés aux enfants et éventuel bien immobilier.
Les pièces d’état civil, justificatifs de revenus, charges, patrimoine et documents familiaux permettent de préparer un dossier complet.
Les avocats rédigent la convention de divorce en tenant compte des accords trouvés entre les époux.
Chaque époux reçoit le projet de convention avant signature.
La signature ne peut pas intervenir avant l’expiration de ce délai.
La signature se fait avec les deux époux et leurs avocats.
Le notaire enregistre la convention. Le divorce est ensuite transcrit à la mairie du lieu de mariage. Ces étapes sont indiquées dans le document de travail transmis par la cliente.
Une fois enregistrée par le notaire, la convention de divorce a la même force exécutoire qu’un jugement de divorce. Elle permet donc de sécuriser les accords pris entre les époux